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- Collectif nivernais contre l'expulsion d'enfants et d'adolescents scolariséshttp://cnceeas.hautetfort.com/
- Collectif nivernais contre l'expulsion d'enfants et d'adolescents scolarisésLes manifestations d'une ampleur rarement égalée (10 000 personnes à Nevers aujourd'hui) démontrent une nouvelle fois la détermination des français à ne pas accepter le CPE et les manoeuvres gouvernementales.
Une seule décision s'impose pour le parlement, l'abrogation de cette loi discriminatoire à l'égard des jeunes.
Soutenons les jeunes ! Ne lâchons pas maintenant !
Soyons nombreux en grêve mardi 4 avril et participons massivement à la manifestation à Nevers ( départ avenue du Général De Gaulle) à 15 heures.
A ce jour, malgré une mobilisation exceptionnelle contre le CPE (deux millions et demi de personnes dans la rue mardi dernier, près de 8 000 à Nevers, deux enseignants sur trois en grêve dans le premier degré), le gouvernement s'obstine.
Les enseignants ont participé massivement à la (...)
Que ce soit à Clamecy, Decize ou Jules Renard à Nevers, les actions décidées par les collègues pour empêcher quelques technocrates de casser nos lycées se multiplient et rencontrent l'adhésion de la population.
La FSU 58 soutient et participe à la réussite des initiatives décidées par ces collègues qui veulent mettre fin à la gestion technocratique de notre système éducatif qui n'a comme but que le démantèlement de celui-ci pour la privatisation à moyenne échéance. (...)
8000 personnes pour le retrait du CPE !
Du jamais vu à Nevers depuis 2003 voire 1995.
Tout le monde s'est mobilisé : les syndiqués, bien sûr, habitués à battre le pavé ; mais aussi les retraités, les salariés de la fonction publique toujours nombreux mais aussi ceux des entreprises privés qui sentent que l'avenir des conditions de travail en France se joue en ce moment.
Les partis politiques aussi étaient largement représentés avec leurs drapeaux, leurs banderoles.
Et pour (...)
Aujourd'hui, des enfants de nos écoles, nos collèges et nos lycées sont menacés d'expulsion, dans la Nièvre comme partout en France.
Nous appelons tous les citoyens que révolte cette politique du gouvernement à réagir.
Conférence-débat
avec J.F. MARTINI du Groupe d'Information et de Soutien aux Travailleurs Immigrés et A. DOUSTALET de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves, tous les deux membres du Réseau Education Sans Frontière national. mercredi 12 (...)
500 000 le 7 février, 1 million le 7 mars, 1 million et demi le 18 mars, la mobilisation ne cesse de grandir et c'est de toutes parts que Villepin reçoit des demandes de retrait du CPE.
C'est maintenant 70 % de la population qui soutient cette revendication.
Les organisations syndicales de salariés, d'étudiants et de lycéens réaffirment leur volonté commune de poursuivre la mobilisation.
CONTRE LA PRECARITE
CONTRE LES LICENCIEMENTS SANS MOTIF
POUR L'EMPLOI (...)
En mars 2006 commencera la quatrième année d'occupation de l'Irak par les troupes de la coalition menée par les Etats-Unis.
Cette guerre a causé la mort de dizaines de milliers de personnes et des destructions irrémédiables. Aujourd'hui l'Irak est humilié et détruit. Les Irakiens sont prisonniers de la guerre et de la terreur.
Cette guerre a été justifiée par des mensonges. Même si le joug du dictateur Saddam Hussein est à ce jour terminé, l'occupation (...)
2500. C'est le nombre de manifestants qui ont défilé à Nevers sous un grand soleil printanier ce 18 mars.
Au son de "retrait du CPE" (entre autre) les lycéens, les salariés, les étudiants, les retraités, les sans-emploi ont redit à Villepin ce qu'il avait à faire et seulement à faire : retirer le dispositif Contrat première embauche.
Pour la FSU et l'ensemble des organisations syndicales nivernaises ayant appelé à manifester, "la société ne peut pas se construire avec (...)
Près de 500 lycéens ont rejoint en cortège (ou non) la place Carnot pour répondre à l'appel des organisations syndicales de salariés et de l'UNL.
A leur côté des militants CGT, FO et FSU les ont accompagnés jusqu'à la préfecture pour dire, entre autre, que la victoire est possible et que la précarité pendant deux ans n'est pas acceptable.
De retour place Carnot la circulation a ensuite été bloqué jusqu'à 18 heures puis ensuite rendez-vous a été donné pour (...)